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12/01/2014

En selle pour le Plessis-Robinson !

tousfiersduplessisrobinson.fr

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Nous nous étions donnés rendez-vous ce matin pour le lancement de ma campagne pour les élections municipales de mars prochain au Plessis-Robison. Près de 150 personnes étaient présentes sur la place du cœur de ville aux couleurs de notre liste, Tous fiers du Plessis-Robinson !

Après quelques mots d’accueil et des échanges chaleureux, nous sommes partis en vélo à la rencontre des Robinsonnais de tous les quartiers de notre belle ville. Direction le Pierrier, avec heureusement des vélos à assistance électrique! Nous y avons discuté avec les commerçants et les riverains descendus pour échanger sur les enjeux de leur quartier, avant de continuer notre tour de ville à travers le quartier du Coteau, puis en direction de l’école Joliot-Curie et du quartier Albert-Thomas, pour finalement redescendre dans la bas du Plessis, place de l’Auditorium.

Tout au long de ce circuit, nous avons reçu un accueil enthousiaste des Robinsonnais avec qui nous avons discuté.

Surtout, cette matinée était l’occasion pour moi d’annoncer ma candidature à aux élections municipales du Plessis-Robinson et de distribuer ma lettre de candidature, dont je vous invite à prendre connaissance en cliquant ici.

Vous trouverez ci-dessous quelques photos de ces beaux moments de rencontre qui montrent l’enthousiasme et le dynamisme de notre équipe au service des Robinsonnais.

Un grand merci à tous ceux qui ont participé à cette belle matinée !

A très vite,

Philippe Pemezec

 

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Ma lettre de candidature

Chère Madame, cher Monsieur,

 

En ce début d’année 2014, je suis heureux de vous présenter mes voeux les plus chaleureux de bonheur, de santé et de succès.

Le mandat qui se termine a été riche en réalisations : vous le voyez au quotidien, l’essentiel des engagements pris a été tenu.

L’attention constante portée à votre bien-être nous permet de vivre dans une commune au cadre agréable et verdoyant, dont la propreté et le fleurissement sont devenus la marque de fabrique. Le Plessis-Robinson est aussi une des villes les plus sûres et a été classé à plusieurs reprises parmi les mieux gérées des Hauts-de-Seine. Notre ville figure également au rang des cinq communes les plus dynamiques et les plus prospères de France.

Souhaitant poursuivre ce travail à votre service, je vous annonce que je serai candidat à l’élection municipale dont le 1er tour se déroulera le 23 mars prochain.

Pourtant, ce mandat n’a pas été facile dans un contexte de crise économique mondiale, aggravé par la politique gouvernementale qui
assomme toujours plus les Français d’impôts et de taxes nouvelles.

Si je me présente à vos suffrages, c’est d’abord pour continuer à préserver notre environnement et à protéger notre ville et nos familles des menaces qui planent sur nos communes de banlieue parisienne, entre la violence qui gagne du terrain, le racket fiscal et la création d’une métropole de Paris qui risque de nous dévorer.

Vous me connaissez, je mets toute ma passion à faire en sorte qu’il fasse bon vivre au Plessis-Robinson et toute mon énergie dans la défense des valeurs que nous aimons y cultiver, depuis le jour où nous avons trouvé cette ville sinistrée, à l’abandon et même en faillite.

Ce bien-vivre, auquel vous êtes particulièrement attachés, passe par une mixité dont le maire est le garant. Cet équilibre repose aussi sur une nécessaire dynamique urbaine, économique et commerçante qui est le moteur de notre prospérité.

Avec mon équipe, rassemblant des femmes et des hommes proches de vous, disponibles, aux compétences reconnues, nous voulons, au-delà des différences de sensibilités, poursuivre ce travail de développement et d’embellissement de notre ville.

Nous aurons l’occasion de vous présenter en détail ce projet dans les semaines qui viennent. Je m’en réjouis à l’avance, car ces échanges sont la richesse de la démocratie locale que nous voulons faire vivre et développer.

Comme vous le savez, Le Plessis-Robinson a été récompensé l’année dernière pour la démarche participative que nous avons engagée sur la ville durable. Après les nombreux prix de fleurissement, du paysage et d’urbanisme que notre commune a reçus, nous voulons le partager avec vous, parce que nous sommes, comme vous, fiers du Plessis-Robinson!

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Télécharger la lettre de candidature en pdf.

20/12/2013

Conseil municipal : quand le bon sens l’emporte !

Chers Amis,

Le dernier conseil municipal de l’année 2013 vient de s’achever et je tenais à partager avec mes plus fidèles lecteurs – dont j’ai appris avec plaisir ce soir qu’une des élus socialistes faisait partie ! – la fin de cette séance au cours de laquelle le bon sens l’a emporté sur les combinaisons politiques qui peuvent naître à l’occasion des échéances électorales.

Nous avons en effet soumis trois voeux à l’adoption de notre Conseil municipal :

Le premier visait à affirmer la liberté de notre commune à disposer de son aménagement en demandant la suppression de l’article 63 du projet de loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) porté par le gouvernement actuel et voté le 17 septembre à l’Assemblée nationale, qui dote les intercommunalités de la compétence de réalisation des plans locaux d’urbanisme.

La Constitution française prévoit une libre administration des collectivités territoriales dans son article 72-2.
Le projet de loi ALUR présenté par le Gouvernement socialiste remet en cause ce principe fondamental.
En effet, il prévoit dans ses dispositions concernant l’urbanisme de déposséder la commune de sa compétence majeure, celle de l’urbanisme, en renforçant l’échelon intercommunal avec l’instauration d’un Plan Local d’Urbanisme Intercommunal alors même que des outils existent déjà pour mener des projets d’une dimension extra-communale.

Ces dispositions sont inacceptables pour les communes françaises et en particulier pour celles de la petite couronne parisienne. Un grand nombre d’entre elles, comme Le Plessis-Robinson, ont été et continuent d’être façonnées par des aménagements correspondant aux choix de leurs maires respectifs de toutes tendances politiques confondues, forts de la confiance manifestée par leurs administrés lors des élections municipales.

Il s’agit donc d’une remise en cause des choix démocratiques des citoyens et d’un coup de force ayant vocation à faire piloter par des hauts fonctionnaires seuls et éloignés des réalités de terrain, à la tête de monstres technocratiques, des territoires à taille démesurée, composés de centaines de milliers d’habitants.

Demain, si la loi ALUR et le projet de création d’une Métropole du Grand Paris sont adoptés par le Parlement, ils feront à terme du Plessis-Robinson comme de toutes les communes de la petite couronne, des arrondissements supplémentaires de Paris, rendant leurs élus locaux quasi-impuissants face aux décisions prises d’en haut.

Ce projet de loi constitue donc le premier coup porté contre les communes en vue de leur affaiblissement, puis un jour, de leur disparition.
Ce projet de loi enlève au maire, élu le plus proche des préoccupations de ses administrés, la compétence centrale de l’urbanisme.
Ce projet de loi est le risque de voir se développer des projets d’aménagements vides d’humanité et de sens comme ceux entrepris dans de nombreux quartiers, aujourd’hui abandonnés par les pouvoirs publics.

Face à la menace de voir se transformer le visage de nos villes que les élus locaux ont à cœur de protéger contre la densification excessive ou l’urbanisme déshumanisé, le Conseil municipal du Plessis-Robinson demande que le maire, élu de proximité par excellence, puisse continuer à décider de l’aménagement de sa commune dans l’intérêt de ceux qui y vivent.

 

Je salue la démarche des élus communistes du Conseil municipal qui ont souhaité s’associer à nous en votant favorablement ce voeu. L’avenir de nos territoires et de notre Ville dépasse bien sûr les clivages politiques. A noter : les socialistes du Conseil municipal eux mêmes ont préféré s’abstenir, prouvant ainsi leur malaise face à la folie de ce projet n’ayant d’autre objectif que la conservation de positions politiques à l’aube d’échéance devant vraisemblablement les conduire à la défaite !

Le second voeu, lié au premier, visait à m’autoriser en tant que Maire à engager toutes les démarches nécessaires pour que notre commune quitte Paris Métropole. Paris Métropole est une structure réunissant les élus de Paris et de la petite couronne qui a vocation à échanger sur le devenir de notre agglomération. L’état d’esprit y a la plupart du temps était consensuel. Les membres de Paris Métropole se sont prononcés dernièrement à une large majorité, contre la création de la métropole du Grand Paris. Pour autant, la loi a été votée telle quelle par le Parlement. Dès lors, je me suis interrogé sur ce désaveu adressé aux élus locaux et donc, sur l’utilité de notre présence à Paris Métropole. Monsieur Hurpeaux, élu communiste, a souhaité que nous ne quittions pas dès à présent cette structure de dilaogue en espérant que le gouvernement, demain, l’entende et revienne à la raison. J’ai accepté sa proposition et nous avons donc reporter ce voeu.

Le dernier voeu présenté ce soir portait sur le projet de modification des rythmes scolaires. J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer ici ma conviction sur ce sujet. Je rappelle que les conseils d’école de notre Ville réunissant parents d’élèves et enseignants se sont tous prononcés – et pour chacun d’entre eux, à la quasi unanimité de leurs membres – pour un report de cette réforme. Nous demandions donc ce soir un moratoire sur l’application du décret concernant les rythmes scolaires et une réouverture de la concertation. Là encore, le gouvernement socialiste s’est précipité et les collectivités locales doivent pallier au manque de préparation de la réforme de Monsieur Peillon.
Là encore, j’ai été heureux que les élus communistes, sous réserve d’une modification de l’évaluation du coût par enfant de la réforme, s’associe à ce voeu en le votant favorablement.

Par ailleurs, je ne peux m’empêcher de partager avec vous une contradiction supplémentaire des élus socialistes puisqu’une d’entre eux a affirmé ce soir à propos de notre Ville que nous étions suffisamment riches en structures pour accueillir nos enfants sur les différentes activités prévues dans le cadre de cette réforme. Décidément, la vérité varie selon les circonstances…
Cette dernière a d’ailleurs reconnu que la réforme des rythmes scolaires avait été conduite à marche forcée et qu’elle aurait du être menée avec des communes tests. Quel plaisir d’entendre cet avis si juste. Sans s’en rendre complètement compte, les socialistes ont reconnu ce soir publiquement que finalement, nous étions tous parfaitement d’accord sur le sujet au Plessis-Robinson !

Bonne soirée à tous et à bientôt !

Philippe Pemezec

25/11/2013

Impôts : trop c'est trop !


Impôts : trop c'est trop ! par ump

23/11/2013

Rythmes scolaires : pour un report de la réforme

écoles.jpgAlors que se déroulent actuellement les conseils d’écoles de notre ville et qu’une série de manifestations mobilise cette semaine les opposants à la réforme des rythmes scolaires, je tenais à vous faire part de mon avis. Cette question doit en effet être traitée en plaçant l’intérêt de l’enfant au centre de notre réflexion.

Quelques mois après l’application de cette réforme dans plusieurs villes de France, et notamment à Paris, l’état des lieux est sans appel : il est désormais prouvé et reconnu qu’elle ne va pas dans l’intérêt de nos enfants, tout en ayant un coût très important pour les collectivités territoriales.

Dès son lancement, la réforme était d’ailleurs déjà contestée. Elle n’avait fait l’objet d’aucune concertation avec les principaux concernés : parents d’élèves, enseignants, communes… Aujourd’hui, tous sont opposés à ces nouveaux rythmes scolaires que 80% des villes de France n’ont pas mis en œuvre à la rentrée 2013, comme la totalité des villes de Hauts-de-Seine.

Dans les villes qui ont décidé de mettre la réforme en application, la situation est désastreuse : les enfants sont fatigués, les activités périscolaires proposées sans intérêt, les parents mal informés… A tel point que le magazine Le Point titrait il y a quelques semaines « Réforme des rythmes scolaires : voyage en absurdie ». Même certains élus proches du gouvernement, comme François Rebsamen à Dijon ou Gérard Collomb à Lyon expriment publiquement leurs réserves.

Cette réforme est par ailleurs très couteuse : elle est évaluée à 150 euros par enfant, par le gouvernement, jusqu’à 350 euros pour certaines communes (voir même 450 euros par enfant pour Vélizy), difficile à chiffrer et compensée seulement la première année par l’Etat à hauteur de 50 euros par enfant. Le coût net pour notre commune représente donc entre 480 000 euros soit 2,3 points d’impôts environ (estimation basse) et 1 120 000 euros soit 5,33 points d’impôts environ.

Dans le même temps, notre Ville subit une baisse de la Dotation Générale de Fonctionnement versée par l’Etat (DGF) de 370 000 euros et devra contribuer au fonds de péréquation pour 2014 de 500 000 à 700 000 euros ! Sans compter que notre conseil municipal a voté une aide de 45 000 euros pour compenser le désengagement de l’Etat du dispositif de réussite éducative…

Aujourd’hui, parents, enseignants et syndicats sont mécontents et demandent l’abrogation de ce décret. Beaucoup d’entre eux se retrouvent dans les mouvements de grèves qui secouent ces jours-ci le pays. Je tiens justement à apporter mon soutien aux grévistes, notamment au Plessis-Robinson où une très grande majorité de nos animateurs en font partie.

Pour autant, la responsabilité nous oblige dans l’intérêt des familles à organiser un service minimum d’accueil dans les écoles de notre ville, tant pour les accueils périscolaires (matin, restauration et soir) que pour le temps scolaire. Aussi je vous confirme que, malgré la très forte mobilisation du personnel communal, l’accueil des enfants sera assuré aujourd’hui, soit au sein même de l’école, soit au centre de loisirs situé à proximité.

 

Quant à l’application de la réforme à la rentrée 2014 au Plessis-Robinson, nous sommes favorables à son report et nous souhaitons conserver les rythmes actuels dans les écoles. Je tiens d’ailleurs à souligner que de nombreuses villes font part de leur désapprobation face à cette réforme. 50 maires, constitués en collectif, ont récemment fait savoir qu’ils n’appliqueraient pas la réforme à la rentrée 2014.

Ce choix pour Le Plessis-Robinson, s’il est confirmé, va pleinement dans l’intérêt de l’enfant. En effet, la proposition, issue de la concertation que la Ville a menée, ne nous permet pas de penser que nos enfants bénéficieront de rythmes plus bénéfiques. Ce choix sera d’ailleurs sans doute rattrapé par les faits, le gouvernement ne pouvant pas rester indéfiniment sourd face à la contestation grandissante. Il est probable qu’après les élections municipales, un report de la réforme soit annoncé.

Toutefois, la responsabilité nous amène malgré tout à anticiper l’obligation d’appliquer la réforme pour offrir la solution la moins mauvaise possible pour les familles et les enfants. Dans ce cas, notre objectif serait donc :

  • d’avancer l’heure de rentrée scolaire à 8h30 : une économie pour les familles et un plus grand respect du rythme des enfants.
  • D’élargir la plage de restauration scolaire (un meilleur temps de restauration respectueux du rythme des enfants.
  • De mettre en place du temps scolaire le mercredi matin de 8h30 à 11h30 de manière à préserver l’organisation familiale de la journée du mercredi et l’organisation des activités associatives et municipales du mercredi après-midi.
  • De concentrer des moyens financiers supplémentaires de la Commune sur la qualité des TAP (Temps d’Activités Périscolaires) proposés et non sur le coût d’un repas supplémentaire à la cantine.

En résumé :

  • Le temps de classe du matin serait allongé de 8h30 à 12h.
  • La pause méridienne serait allongée de 12h à 13h45.
  • Le temps de classe de l’après-midi serait réduit de 13h45 à 15h30.
  • Un temps d’accueil périscolaire serait proposé de 15h30 à 16h30 (ou études surveillées).
  • Un temps de classe aurait lieu le mercredi matin de 8h30 à 11h30.

 

Cette solution, je le rappelle, est le fruit d’une large consultation et concertation menées en continu depuis novembre 2012 auprès de l’ensemble des parents d’élèves par le biais d’un questionnaire et continuées grâce à plusieurs réunions de travail avec les associations de parents d’élèves, les directeurs d’école, les animateurs, les associations sportives… Elle correspond aux souhaits formulés par les familles en prenant en compte l’intérêt de l’enfant.

Un intérêt que je place par-dessus tout.

Philippe Pemezec

Dites NON au projet de métropole du Grand Paris

Chers amis,

Je vous invite à signer cette pétition contre le monstre administratif inventé par nos brillants technocrates et pour la préservation de la démocratie locale en Île-de-France.

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En effet, le projet de métropole du Grand Paris prévoit dans ses dispositions de déposséder la commune de sa compétence majeure, celle de l’urbanisme, en supprimant même l’échelon intercommunal pour confier l’aménagement de nos villes à des technocrates chargés d’établir un « plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement ».

Ces dispositions sont inacceptables pour les communes de la petite couronne parisienne. Un grand nombre d’entre elles, comme Le Plessis-Robinson, ont été et continuent d’être façonnées par des aménagements correspondant aux choix de leurs maires respectifs de toutes tendances politiques confondues, forts de la confiance manifestée par leurs administrés lors des élections municipales.

Il s’agit donc d’une remise en cause des choix démocratiques des citoyens et d’un coup de force ayant vocation à faire piloter par des hauts fonctionnaires seuls et éloignés des réalités de terrain, à la tête d’un monstre technocratique, un territoire à taille démesurée, composé de millions d’habitants et aux réalités très variées.

Demain, si le projet de création d’une Métropole du Grand Paris est adopté par le Parlement, il fera à terme du Plessis-Robinson comme de toutes les communes de la petite couronne, des arrondissements supplémentaires de Paris, rendant leurs élus locaux quasi-impuissants face aux décisions prises d’en haut.

Ce projet de loi constitue donc le premier coup porté contre les communes en vue de leur affaiblissement, puis un jour, de leur disparition.

Ce projet de loi enlève aux communes et à leurs élus, les plus proches des préoccupations de leurs administrés, la compétence centrale de l’urbanisme et du logement.

Ce projet de loi entraîne le risque de voir se développer des projets d’aménagements, dans nos banlieues, vides de cohérence, d’humanité et de sens, comme ceux entrepris au lendemain de la guerre, dans de nombreux quartiers, à l’initiative de l’Etat centralisé et technocratique, qui a présidé à l’urbanisation de nos villes dont de nombreux endroits sont trop souvent laissés en déshérence totale par les pouvoirs publics.

Face à la menace de voir se transformer le visage de nos villes que les élus locaux ont à cœur d’embellir et de protéger contre un urbanisme technocratique, déshumanisé, éloigné des préoccupations des habitants, parce qu’élaboré au niveau de la Métropole, je vous invite à signer cette pétition.

Issue d’une initiative citoyenne, elle invite tous ceux qui le souhaitent à s’opposer à ce projet qui n’a fait l’objet d’aucune concertation et qui ne prend en compte aucune des réalités locales variées de la région Île-de-France.

Je m’y associe pleinement et vous invite à faire de même.

A très vite,

Philippe Pemezec