09.02.2012
Tribune de la Majorité de Février 2012
En bonne place dans les classements
C’est le début d’année, le moment où arrivent les classements 2011 entre les différentes communes. Et comme notre ville s’y retrouve bien placée, ne nous privons pas du plaisir de le faire savoir !
Comme chaque année, le Journal du net vient de publier ses tableaux comparatifs des collectivités locales. Avec en 2012, un nouveau challenge, celui des villes en plein boom économique.
Et, excellente nouvelle, sur 887 communes étudiées, notre ville arrive en 5e position des villes qui se développent économiquement le mieux depuis dix ans ! Les critères retenus: vingt indicateurs révélateurs d’un développement économique, emploi, revenus, salaires, niveau d’éducation, démographie, nombre de banques ou de restaurants...
C’est une belle satisfaction pour nous et une reconnaissance du travail accompli par tous les Robinsonnais, dans la dynamique que nous avons initiée.
Notons également l’excellent classement de Châtillon (16e) dans ce challenge, en comparaison avec nos deux autres voisins socialistes : Clamart (332e), Fontenay-aux-Roses (518e). Chacun en tirera les conclusions qui s’imposent…
Dynamisme et bonne gestion
Pour poursuivre sur cette voie, notons que notre ville se trouve toujours bien placée dans les différents classements :
Dans celui des 50 villes les plus dynamiques de France, nous sommes également classés à la 5e place, derrière Issy-les-Moulineaux, La Garenne-Colombes, Bois-Colombes et Mougins.
Les critères de sélection sont : le dynamisme démographique, l’esprit d’entreprise, le marché du travail, le niveau de vie.
Rappelons que ce même journal du net avait analysé en 2011 les villes les plus prospères de France et avait classé Le Plessis-Robinson à la 29e place. Les critères retenus étaient : le taux de chômage, le nombre d’emplois sur place, la part des foyers imposés, la densité d’entreprises viables.
Et n’oublions pas, en ce qui concerne la gestion municipale, que nous sommes classés par l’agence PES (Public Evaluation System) dans les communes trois étoiles, au même titre que les seules Issy-les-Moulineaux et
Puteaux dans les Hauts-de-Seine. En ces temps où les agences dégradent à tout va, c’est pour le moins rassurant…
La bataille de l’emploi
Les chiffres du chômage qui viennent de tomber complètent aussi ce tableau positif : alors qu’ils sont en hausse de 2,8 % dans les Hauts-de-Bièvre (2,6 % en Ile-de-France) sur les douze derniers mois, ils sont en baisse de 1,2 % au Plessis-Robinson. C’est aussi le fruit de la dynamique donnée à la ville et du travail d’accompagnement des demandeurs d’emploi que nous réalisons avec nos partenaires, et notamment en faveur de l’emploi des jeunes. Ce sont des résultats très encourageants qui nous poussent à persister dans cette voie : le chômage est un fléau qu’il faut combattre pied à pied, car, derrière la froideur des statistiques, ce sont des femmes et des hommes qui cherchent et qui espèrent.
La Majorité municipale
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05.02.2012
Chasse aux mensonges de la gauche:fiscalité/cadre de vie
Dans un tract/lettre diffusé aux Robinsonnais, l'opposition de gauche, en manque d'idées constructives pour notre Ville, s'acharne à entretenir un flou, et parfois à mentir. Cet article a vocation à rétablir certaines vérités.
Un graphique présente la fiscalité du Plessis-Robinson comme étant plus élevée que la moyenne des Hauts-de-Seine.
C'est un mensonge délibéré et même pire, une malhonnêteté intellectuelle !
Pour expliquer que la fiscalité au Plessis-Robinson serait plus lourde que des villes de mêmes tailles, l'opposition a tout simplement donné les chiffres du produit des impôts des Robinsonnais : le montant total de taxe d'habitation et de taxe foncières obtenu chaque année. Or, vous n'êtes pas sans savoir que notre Ville, a été récemment classée 5ème ville la plus dynamique de France, ce qui correspond à une bonne santé financière, économique et... démographique ! La population de notre Ville a en effet augmenté de 21 000 habitants en 1989 à 27 000 aujourd'hui. Dans le même temps, un rééquilibrage de la part des logements sociaux dans le nombre total de logements s'est opéré. Pour résumer, le produit des taxes collectées est plus important année après année grâce à ce dynamisme mais le taux pour chaque Robinsonnais reste toujours moins élevé que dans des communes de même taille !
Une fiscalité maîtrisée
En tant que contribuables, les chiffres qui nous intéressent prioritairement et qui nous permettent de savoir si nos impôts augmentent sont les taux auxquels nous sommes taxés. Et là les chiffres sont clairs (voir le graphique ci-dessous) : le Plessis-Robinson se situe en dessous de la moyenne des villes de la même strate pour la taxe d'habitation et la taxe foncière.

Le quartier du Hameau
Le secteur ouest du Plessis-Robinson, notamment le parc d’activité Novéos, s’impose comme au cœur du développement urbain de la Ville puisque dans quelques années, le Tramway reliant Anthony à Clamart le traversera et permettra à terme de relier notre commune au réseau de transports du Grand Paris. En transformant cette partie de la Ville, Le Plessis-Robinson fait le nécessaire pour être au coeur du développement économique de demain en accentuant la tertiairisation de la zone et son ouverture aux habitants par la création d’un véritable quartier de ville offrant à la fois de l’habitat, du commerce, des bureaux et les équipements publics nécessaires. Un périmètre d’étude a donc été défini dans ce cadre et le quartier du Hameau en fait partie.
Nous ne sommes qu’au tout début d’une longue procédure qui sera bien entendu concertée avec les riverains, comme la Ville a toujours eu l’habitude de le faire au Plessis-Robinson. Bien entendu, et contrairement à ce que certains veulent faire croire en prétendant que la Ville aurait l'intention de "détruire cette zone pavillonnaire", aucune expropriation n’est envisagée et chacun sera bien libre de conserver son terrain tel qu’il l'entend.
Téléchargez le graphique :
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31.01.2012
Les investissements d'avenir
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