22/05/2013

JF Copé : Une fois au pouvoir, il nous faudra réécrire le texte sur le mariage

Dans une interview parue dans le journal "Le Monde" le 18 mai 2013, le président de l'UMP, Jean-François Copé, appelle les déçus de François Hollande à manifester leur mécontentement lors de la manifestation du 26 mai contre le mariage pour tous. Le maire de Meaux (Seine-et-Marne) appelle les manifestants à exprimer leur opposition "dans les urnes". Dressant un bilan sévère de la première année du chef de l'Etat à l'Elysée, il propose une "transformation profonde" du modèle français. 

 

Allez-vous défiler une nouvelle fois contre le mariage pour tous le 26 mai ? N’est-ce pas la manifestation de trop, puisque le texte a été validé par le Conseil constitutionnel ?

Jean-François Copé : Je serai présent le 26 mai. Cette journée sera une occasion de défendre la famille et plus globalement de manifester notre opposition à la politique de François Hollande, qui porte des valeurs à l’opposé des nôtres. Après les manifestations, le rendez-vous suivant sera dans les urnes lors desmunicipales. Quand nous serons revenus au pouvoir, il faudra réécrire ce texte pour protéger la filiation et les droits de l’enfant. Peut-être avec le recours au référendum. J’invite les centaines de milliers de Français qui ont manifesté contre ce texte et les millions de Français qui s’y sont opposés dans leur coeur àtransformer cet engagement sociétal en un engagement politique.

N’est-ce pas de la récupération ?

Non, c’est mon rôle de président du premier parti d’opposition d’inviter les Français à prolonger leur engagement pour oeuvrer au redressement du pays.

François Hollande a maintenu sa promesse d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année. Cet engagement est-il réalisable ?

La conférence de presse l’a illustré, François Hollande est décalé, déconnecté, coupé des réalités. Il fait une erreur d’analyse : il temporise en attendant une hypothétique reprise de la croissance. Mais il a tellement augmenté les impôts que les moteurs ne peuvent plus repartir. Si on veut vraiment inverser la courbe du chômage et revenir au plein-emploi, si l’on veut redevenir une puissance attractive, une autre politique est indispensable. Maintenant.

Que préconisez-vous ?

L’UMP, qui est un parti de gouvernement, doit s’opposer mais aussi proposer une transformation profonde d’un modèle aujourd’hui dépassé. L’Etat est devenu omniprésent dans la sphère économique : il multiplie les dépenses, les embauches, les normes. Du coup, il perd son efficacité là où les Français ont le plus besoin de lui : dans l’éducation et la formation, la sécurité et la justice, l’immigration, la laïcité. François Hollande n’a fait que renforcer ce déséquilibre. Quand il demande des efforts aux Français, il leur demande plus d’impôts, alors que le véritable effort, c’est de travailler plus, d’innover plus, de produire plus et mieux. Il est temps de remettre les choses à l’endroit.

Le chef de l’Etat a annoncé la présentation d’un texte au Parlement sur le droit de vote des étrangers après les municipales de 2014, qu’en pensez-vous ?

Sur le fond, j’y suis résolument opposé. Le droit de vote des étrangers, qui établit un lien entre nationalité et droit de vote, n’est pas dans notre tradition républicaine. Quant à la méthode, elle est méprisable : encore une manoeuvre politicienne à l’approche des municipales pour diviser les Français, faire monter le FN et instrumentaliser les étrangers qui vivent en France. Personne n’est dupe de cette méthode mitterrandienne.

Vous avez prédit un « printemps des cons » lors d’un meeting à Nîmes, le 6 mai. Qu’entendez-vous par cette formule ?

J’ai voulu dénoncer le véritable scandale que constitue l’affaire du « mur des cons ». De quoi s’agit-il ? D’une « liste noire » réalisée par le syndicat de la magistrature, avec des photos d’hommes politiques de droite et surtout de parents qui avaient eu le malheur de demander des comptes parce que leurs filles avaient été tuées par des récidivistes. A travers eux, ce sont des millions de Français qui se sentent insultés. Quant à l’image des magistrats, elle est ternie, alors qu’une grande majorité d’entre eux fait parfaitement son travail.

J’ai voulu aussi critiquer le silence troublant du président de la République. Vaut-il complicité ? Je prédis que les Français lui diront leur mécontentement en rejoignant les listes de l’UMP lors des élections municipales du printemps 2014. Ce vote aura une dimension locale mais aussi nationale, car les Français pourrontexprimer leur opposition à sa politique.

Votre discours est-il audible, alors que la droite était au pouvoir il y a encore un an ?

Les socialistes ne peuvent plus nous faire le coup de l’héritage. François Hollande a interrompu la totalité de nos réformes de structure et a augmenté les impôts de 32 milliards d’euros. Il a renoué avec le laxisme et la culture de l’excuse face à la délinquance. Le résultat est là. Il se résume cette semaine en deux événements inquiétants qui symbolisent les échecs de la première année : la récession dans le domaine économique ; les émeutes urbaines au Trocadéro dans le domaine régalien…

Vous avez trouvé un accord avec François Fillon pour réformer les statuts de l’UMP. La hache de guerre est-elle enterrée ?

Totalement. Si nous avions des griefs, ils sont clairement derrière nous. Le rôle du premier parti d’opposition est de se préoccuper uniquement de la reconquête du coeur des Français.

Comment avez-vous pu vous rallier au principe de la primaire, après avoirfortement critiqué celle organisée par le PS en 2011 ?

C’est une concession. Même si la primaire ne correspond pas à l’idée gaullienne que je me fais de nos institutions, j’ai considéré que rien n’était plus important que l’apaisement.

Vous répétez que vous seriez aux côtés de Nicolas Sarkozy s’il revenait. S’il est candidat à la primaire de 2016, vous ne seriez donc pas candidat contre lui ?

Je serais à ses côtés, la formulation suffit à elle-même. Pour le reste, c’est àNicolas Sarkozy de décider s’il veut revenir ou non.

Diriez-vous, comme François Fillon, que vous vous présenterez à la primaire « quoi qu’il arrive » ?

Non. Mon horizon immédiat, ce sont les municipales. C’est mon seul objectif. Je répète à ceux qui ne pensent qu’à la présidentielle que nous ne gagnerons pas 2017 sans l’emporter avant en 2014.

Est-ce nécessaire d’organiser un nouveau vote pour la présidence de l’UMP, en septembre ?

Ce scrutin résulte d’un accord passé avec François Fillon, et j’ai pour habitude derespecter mes engagements. Nous avons prévu d’en parler avec lui et avec les militants. Je constate que beaucoup à l’UMP sont défavorables à ce nouveau vote. Je consulte les uns et les autres, et nous verrons quelle est la meilleure solution.

Cette élection pourrait-elle être annulée ou repoussée ?

Il n’y aura pas de report. Soit elle aura lieu en septembre, soit elle aura lieu au terme de mon mandat.

Arnaud Cléré, candidat UMP à Gamaches (Somme), qui a annoncé son intention de faire une alliance avec le FN, a été suspendu de votre parti. Va-t-il être exclu ?

Son exclusion a été prononcée par le bureau politique de l’UMP, le 14 mai. S’il revient sur sa décision, nous reviendrons sur la nôtre. Si ce n’est pas le cas, il aura un candidat UMP face à lui.

Et pour Roland Chassain, maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), qui s’était désisté en faveur du FN aux législatives ?

Nous avons décidé de lui envoyer une lettre d’avertissement.

Pourquoi ne sera-t-il pas exclu, comme le bureau politique l’avait demandé en juin 2012 ?

Car il n’a pas été jusqu’à nouer une alliance effective avec le FN.

Pensez-vous, comme François Fillon, que « le FN est à combattre car il est en dehors des limites du pacte républicain » ?

Je mets exactement à égalité le Front national et le Front de gauche. Pour moi,Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon mènent le même combat. C’est pour cela que, dans l’hypothèse d’un duel local entre le FN et le PS, je n’appellerai pas àvoter pour le FN ni pour le PS, allié à M. Mélenchon.

 

Propos recueillis par Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

17/05/2013

Réaction de Philippe Pemezec à l'article du Monde

La gauche, embourbée dans l’affaire Cahuzac cherche à allumer des contre feux.

C’est dans ce cadre qu’un journal a relancé un dossier déjà exploité par mes opposants locaux en mettant en cause Claude Guéant, l’ancien ministre de l’Intérieur, sur mon recrutement au Ministère du logement en tant que chargé de mission à l’accession sociale à la propriété en 2008.

Afin de rétablir la vérité qui a été malmenée par des suppositions erronées, je rappelle que ce dossier avait été porté en justice par des opposants politiques, ce qui avait conduit à mon audition comme simple témoin.  J’avais alors apporté tous les éléments démontrant le déroulement normal et le caractère légitime de mon recrutement et de mon travail au Ministère du logement.

Si j’ai été embauché à ce poste, c’est d’une part en raison de ma disponibilité, d’autre part, en ma qualité d’ancien rapporteur de la loi ANRU, spécialiste du logement, maire bâtisseur et maire d’une ville, Le Plessis-Robinson, récompensée au niveau international en matière d’urbanisme et dont la qualité était d’être « ville pilote en matière d’accession sociale à la propriété ».

Je tenais à réagir face au déversement d’informations mettant en cause injustement Claude Guéant. Pour ma part,  compte tenu des éléments dont je vous ai fait part, je suis très serein sur l’issue de cette affaire sans fondement.

Philippe Pemezec


Vous pouvez lire la réaction de Mme Christine Boutin en cliquant sur le lien ci-après :

http://lelab.europe1.fr/t/christine-boutin-oui-claude-gue...

31/03/2013

Tribune de la majorité : Mars 2013

De la bonne dette à la bonne gestion

Depuis plusieurs mois, des informations financières circulent sur le net, de sources diverses, reprises et souvent récupérées par les politiques dans un objectif électoral. Le Plessis-Robinson n’a pas échappé à cette mode, s’agissant du montant de la dette de la ville, présentées comme de plus en plus élevée. Il est donc utile de revenir aux faits pour sortir des caricatures outrancières et rendre compte de la réalité.

OUI, la dette de la ville a augmenté entre 2011 et 2012, passant de 28 à 37,5 millions d’euros. Mais c’est un endettement maîtrisé, qui repose pour l’essentiel sur des acquisitions foncières de la Commune destinées à préparer l’avenir. Pour réaliser nos projets, notamment dans le quartier ouest autour de la ZAC Noveos, nous devons investir et pour cela emprunter à des taux qui sont particulièrement intéressants en ce moment. Ces acquisitions, lors de leur future cession, permettront non seulement de désendetter, mais encore, avec les éventuelles plus-values, de contribuer à un désendettement supplémentaire de la Ville ou à investir en faveur des Robinsonnais.

NON, le montant de la dette ne met pas en péril le contribuable robinsonnais. Le montant de l’annuité de la dette (remboursement des intérêts + remboursement du capital des emprunts) a certes augmenté, mais il reste limité à  120 €/habitant pour contre une moyenne de 140 €/habitant pour les communes de la même strate. Au-delà du fait que la sous-évaluation par l’INSEE du chiffre réel de Robinsonnais pénalise ce type de ratio par habitant, celui-ci doit être analysé au regard du potentiel des ressources fiscales par habitant du Plessis-Robinson, dû notamment à la présence importante d’entreprises sur notre territoire, supérieur à la moyenne de la strate de près de 70%. Sans oublier que, pour la taxe d’habitation, notre taux d’imposition est inférieur de 30% à la moyenne nationale. Ainsi, l’endettement de la Commune reste relativement limité par rapport aux autres communes.

 

OUI, la Ville conserve une capacité de remboursement intacte. La capacité de désendettement, qui se calcule en années, était de 4,7 en 2008. Elle était descendue à 2,9 en 2011 pour remonter à 4,6 en 2012. On considère généralement que le seuil d’alerte se situe au-delà de la durée moyenne résiduelle de la dette (12 ans),  nous en sommes aujourd’hui très loin. Nous avions d’ailleurs déjà connu cette situation il y a cinq ans sans que cela ait suscité d’inquiétude.

NON, le PPP-Voirie ne contribue pas à alourdir la dette de la Ville. Et ce pour deux raisons :

1-    Le loyer annuel du PPP-Voirie est moins élevée que le budget qui était auparavant consacré à remettre en état, chaque année, trois ou quatre voies communales et à entretenir le patrimoine voirie et éclairage.

2-    Les économies que nous réalisons avec ce PPP-Voirie, à la fois sur le coût des travaux au mètre (du fait du volume des travaux confiés, de la mutualisation des moyens et du choix d’un interlocuteur unique qui conçoit, réalise et entretient l’ouvrage) et sur les taux financiers qui sont exceptionnellement intéressants, en font une opération à la fois durable et de bonne gestion.

Derrière le mot « dette » peuvent se cacher des réalités très diverses. Nos prédécesseurs devaient emprunter pour couvrir le dérapage de leurs frais de fonctionnement, un effet de ciseaux pervers qui conduit très vite à la faillite. D’autres empruntent parce qu’ils manquent de fonds propres pour réaliser les investissements dont ils ont besoin. Nous, au Plessis-Robinson, nous empruntons pour financer à des taux très bas, les investissements qui nous permettront, demain, le développement de notre ville.  C’est de la bonne dette, caractéristique de cette bonne gestion à laquelle nous sommes attachés.

22/03/2013

Manifestation pour tous, afin de défendre la Démocratie, la Famille, l’Enfant

Le 24 Mars, une Grande Armée Fraternelle marchera vers l’Arc de Triomphe

Afin de défendre la Démocratie, la Famille, l’Enfant…

 « Merci Monsieur le Président de nous interdire Les Champs Elysées là où siègent les dieux ! 

Nous préférons la Fraternité des DifférencesA vous les Mythes, à nous la Réalité »

  Non, ce n’est pas fini, Monsieur le Président !!! 

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Devant la mairie du Plessis Robinson, une cinquantaine de : « résistants souriants »

Comment se rendre à cette journée historique du 24 Mars 

Nous remonterons tous ensemble l’Avenue de la Grande Armée 

Vers l’Arc de Triomphe où un podium géant sera installé

Tous les manifestants pourront rejoindre l’Avenue de « La Grande Armée »

Uniquement par trois axes, à partir de 14H

AXE Ile de France          :  Arche de la Défense, Avenue Charles de Gaulle, Avenue de la Grande Armée

AXE Nord/Est de Paris   :  Porte Champerret (par les Bd des Maréchaux),  Avenue de la Grande Armée

AXE Sud/Ouest de Paris : Porte Dauphine    ( par les Bd des Maréchaux),  Avenue de la Grande Armée

Tout au long de ces trois axes, vous pourrez récupérer Drapeaux et pancartes.

Attention, l’Avenue de la Grande Armée ne sera accessible que par l’un de ces 3 axes.

Ils resteront ouverts tant que la manifestation ne sera pas terminée.

Il vous sera donc possible de n’arriver que plus tard dans l’après midi.

Venez nombreux marcher avec nous,

Et chanter :« Non ! Ce n’est pas fini, Monsieur Le Président !!! »

 

03/03/2013

Pétition : Oui à la construction d'un Lycée au Plessis-Robinson


Retrouvez ci après le lien de la pétition "Oui pour un lycée au Plessis-Robinson" sur le site Internet de Philippe PEMEZEC 

http://philippepemezec.fr/petition-oui-a-la-construction-...

OUI à la construction d’un nouveau lycée au Plessis-Robinson

> Pourquoi un nouveau lycée ?

Depuis de nombreuses années, le Conseil régional d’Ile-de-France promet la construction d’un lycée au Plessis-Robinson : un équipement moderne et performant, capable d’accueillir tous les jeunes de la Ville.

L’actuel lycée est un équipement enclavé, vieillissant, de faible capacité et totalement inadapté aux besoins des familles robinsonnaises.

> Quand la Région ne respecte pas ses engagements

Pour justifier son inaction, la Région socialiste et ses amis ont expliqué que la Ville du Plessis-Robinson n’aurait pas mis de terrain à disposition. C’est un mensonge.

Prenant la Région au mot, la Commune a acheté un terrain en 2010 pour plus de 10 millions d’euros et propose toujours un emplacement réservé pour construire ce lycée. Pourtant, le Conseil régional vient de voter son Plan Pluriannuel d’Investissement et Le Plessis-Robinson n’y figure pas !

> Quand la Région mène notre Ville en bateau

Lors du vote de ce PPI, le groupe UMP a déposé un amendement pour inscrire noir sur blanc la création d’un nouveau lycée au Plessis-Robinson. Les socialistes ont voté contre alors que tous les engagements demandés à notre Ville avaient été respectés.

Désormais, la vice-présidente communiste propose de créer un nouveau lycée à Bagneux… ville communiste, cherchez l’erreur.

Mobilisons nous pour nos jeunes, mobilisons nous pour un nouveau lycée au Plessis-Robinson !

Signez la pétition !

La Région vous ment :Tract distribué par le PS au Plessis-Robinson lors de la campagne des élections régionales de 2010.

Lycée Montesquieu :

Un investissement de 50 millions !

Le lycée Montesquieu est ancien et la Région est prête à en construire un nouveau depuis longtemps.

Dès 2006, Jean-Paul Huchon avait proposé au maire du Plessis Robinson la rénovation et l’extension du lycée dans les locaux de l’actuelle école Henri Wallon. La Région avait aussi proposé de reconstruire l’école sur un autre site, comme par exemple sur le terrain sur lequel s’est construit en 2006 un nouvel ensemble immobilier, rue du Capitaine Facq.

Récemment un accord est intervenu et la ville a réussi à fournir un terrain à la Région. 50 millions (coût deconstruction standard) seront donc investis par la Région pour construire un lycée neuf.

Merci de renvoyer ce coupon à Idées Force - 5, square Michel Ange 92350 Le Plessis-Robinson

Je demande au Conseil régional d’Ile-de-France de respecter ses engagements et de programmer la construction

d’un lycée au Plessis-Robinson.

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