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02/12/2011

TRIBUNE DE LA MAJORITE Décembre 2011

Lycée Montesquieu : la vérité se fait jour


 

Depuis plusieurs années, nous sommes en négociation avec la Région Ile-de-France, dirigée par la gauche, pour reconstruire le lycée du Plessis-Robinson sur un autre site, avec un équipement moderne et performant, capable d’accueillir tous les jeunes du Plessis-Robinson. L’équipe de direction de l’établissement a même travaillé avec les services du Conseil régional pour définir le contenu de ce nouvel établissement, comme nous nous en étions fait l’écho dans un dossier du Plessis-Robinson magazine.  Le feu vert définitif était suspendu à la mise à disposition d’un site par la Ville, ce qui fut fait en 2010 avec l’achat du terrain de la CAF rue de la Cote Sainte-Catherine.

 

Conseil régional essaye de gagner du temps

 

Depuis, c’est le silence radio à la Région. De rendez-vous repoussés en réunions inutiles, la Conseil régional a essayé de gagner du temps, avant d’avouer ces dernières semaines l’incroyable vérité : non seulement la Région n’a pas ou n’a plus les moyens de financer la reconstruction de cet établissement, mais celle-ci ne serait plus considérée prioritaire par rapport à la construction d’un lycée à Bagneux.

De deux choses l’une : soit les élus de la majorité de gauche à la Région savaient depuis longtemps qu’ils ne construiraient pas ce lycée au Plessis-Robinson et c’est se moquer des centaines de familles de notre ville qui ont un enfant scolarisé dans les bâtiments actuels ; soit la direction du Conseil régional navigue à vue et se trouve incapable de faire face à ses engagements et à son devoir d’assurer à nos lycéens des conditions de travail décentes.


 

Ce sont les Robinsonnais qui en pâtissent


 

Dans un sens ou dans l’autre, ce sont les Robinsonnais qui en payent le prix : les familles qui attendent l’établissement neuf qu’on leur a promis ou l’agrandissement du groupe scolaire Henri-Wallon lié au déménagement du lycée ; les contribuables qui financent de l’achat du terrain de la CAF que la Mairie devait rétrocéder à la Région à l’euro symbolique.

Dans cette situation, notre position reste la même : nous tenons un terrain à la disposition du Conseil régional pour y réaliser un établissement neuf et nous demandons instamment à la Région de respecter ses engagements, comme nous avons respecté les nôtres.

 

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