12.12.2011

TRIBUNE DE LA MAJORITE : Bilan mi-mandat

LES ENGAGEMENTS SONT LARGEMENT TENUS

Ce mandat 2008-2014 est certainement l’un des plus délicats que nous ayons eu à accomplir depuis vingt ans. La crise financière de 2008 et celle, encore plus grave, de 2011, pèsent sur les finances publiques et réduisent les capacités d’action de la Ville et de ses partenaires institutionnels, de l’État au Département.

Par ailleurs, les mauvais comptes de l’INSEE sur la population réelle de notre ville nous pénalisent financièrement, en réduisant les dotations auxquelles nous avons droit et en nous faisant contribuer à des fonds de solidarité auxquels nous ne devrions pas cotiser.

 

DU PôLE CULTUREL AU PPP-VOIRIE

Pour autant, les grands engagements que nous avons pris en début de mandat seront tenus : les travaux du Pôle culturel vont commencer, le PPP-Voirie va nous permettre de faire en trois ans notre programme de rénovation des voies communales, le chantier du tramway T6 avance à grands pas, seul le projet de reconstruction du lycée est aujourd’hui bloqué, du fait du Conseil régional qui n’a pas tenu ses engagements.

 

UNE GARANTIE DE BONNE GESTION

Notre programme est donc tenu dans ses grandes lignes, tout en respectant les principes de bonne gestion sur lesquels nous nous sommes engagés : la situation financière de la commune est saine, nos ratios d’endettement et d’autofinancement restent parmi les plus favorables des villes d’une taille comparable. D’ailleurs, nous sommes classés chaque année par le journal Challenges parmi les communes les mieux gérées de France, ce qui est à la fois une source de satisfaction et une garantie pour les contribuables robinsonnais sur l’utilisation de leurs impôts.

 

VERS UNE VILLE DURABLE

Nous avons eu aussi le plaisir de constater l’année dernière que Le Plessis-Robinson était désormais classé parmi les trente communes les plus prospères de France. C’est certes une conséquence de cette bonne gestion, mais c’est aussi le fruit de la formidable transformation qu’a connue notre ville depuis vingt ans. Au Plessis-Robinson aujourd’hui, le commerce revit, l’activité augmente, les entreprises arrivent, d’autant d’éléments favorables à cette dynamique que nous avons lancée pour transformer ce qui était une cité-dortoir en véritable ville.

C’est donc dans ce sens que nous allons continuer, en travaillant ce modèle de ville durable auquel nous sommes attachés, à travers cet équilibre entre l’urbain et l’humain qui nous est cher.

 

La majorité municipale

 

Commentaires

Le Plessis-Robinson n'est pas près de perdre sa note AAA, alors que Clamart a plongé depuis longtemps vers le triple zéro !

Écrit par : Patrick SEVIN. | 12.12.2011

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